La souffrance, comme une impression que cette douleur ne s'arrêtera jamais, causer par divers maux, la perte de l'être aimer. Je t'ai aimer, je t'aime mais je ne t'oublierais. Tu as été parfais, tu ma mentis à la perfection en apportant un peut de lumière à ce qui rester de ma vie, moi qui été dans mes tendances dépressif, tu es arriver, comment tu as fait je ne pourrais l'expliquer, mais c'est avec hésitation, mais beaucoup de fascination que je n'ai put resiter à la tentation. Je me souviens encore de ton sourire si parfais, de ta voix si douce, de tes yeux si claires, de tes cheveux si brun, de ta peau mate. En l'espace d'une seconde, comme si j'étais couper du reste du monde, plonger dans ton regard, comme si d'un simple coup d'½il, tu percevais tout de moi, j'avais aussi cette impression de te connaître par c½ur,de t'avoir toujours connus, mais aussi l'impression de ne rien savoir de toi, un vide le plus total; mais qu'importe, j'étais fasciner par cette image de la perfection que tu refléter à merveille fasse à moi,et que tu t'efforcer d'améliorer pour mieux m'embobiner, chacune de tes paroles m'absorber, je ne sais exactement comment l'expliquer, j'entends encore ce soir là, ton c½ur qui battais au rythme du miens, tu dormais si paisiblement, «Que tu es beau lorsque tu dort» que tu es si putainement parfais ... Je n'arrive même pas à écrire notre histoire tant moi même je ne la comprend pas, mais c'est toujours au début que tout va bien, pour le mieux, l'on est heureuse, l'on pense tout les jours à lui, ont pris pour que ce message reçu soit de lui, on pense, on rêve, on espère, on attend ... Puis tout ce dégrade, on ne sais pas trop pourquoi, on ne comprend pas, tout c'est dégrader entre toi et moi sans que je ne sache jamais pourquoi, cette distance que tu avais si brutalement imposer entre nous, cette fausser que tu avais creuser, et que tu continuais de creuser, j'en ai tellement pleurer que mes yeux se sont assécher, je ne pouvais pas croire que toi, tu été de ce genre, toi qui incarner la perfection en elle même tu ne pouvais être de ce genre, pourtant si, tu l'étais bien, je n'ai put résister à la tentation que j'ai fini par payer le prix de ma fascination à ton égard, je n'aurais jamais dut hésiter, et j'aurais dut tout simplement t'oublier, toi qui m'avais apprise tant de chose, redonner goût à multitude de choses, mais aussi toi qui me fit éprouver ce sentiment affreux qu'est la douleur, mais pas n'importe laquel, une douleur abominable, indescriptible, comme l'impression qu'on arrache votre c½ur, qu'on le tire car il ne viens pas facilement, cette douleur affreuse avec laquelle on a qu'une envie, ce foutre une balle dans la tête pour ne plus jamais la ressentir ... Tu m'as faite rire comme tu m'as faite pleurer , tu ma construite pour mieux me détruire. Mais l'heure des révélations approche, et je me rend compte que tu imiter putainement bien la perfection ... Cette image que tu m'avais donner de toi, n'étais que fausse, tu ma mentis, mentis sans relâche pendant des mois et des mois ... Sauf ce jours la*, ou tu es partie sans rien dire, sans un au revoir, sans même prendre la peine de mentir ... Mais maintenant tu reviens, tu t'acharne, car tu ne vois la aucun c½ur, «Mon c½ur mon amour ? Mais voyons; ça fait bien longtemps qu'il as cesser de battre ...»